Ete 2009 : effondrement du Dollar US

14 avril 2009 - Selon " Le Monde" : "Nous allons donc connaître une grande incertitude sur le dollar. Le G20 a partiellement rassuré les marchés. Mais à partir de cet été on va commencer à assister à une baisse régulière du dollar. La période où le dollar était la valeur refuge va se terminer (...). On va tout droit vers une fragmentation du système monétaire d'ici à 2010-2011".
Source : http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/04/14/crise-economique-nous-allons-connaitre-une-grande-incertitude-sur-le-dollar_1180640_1101386.html
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24 juin 2009 - Selon Globalresearch.ca :
Bob Chapman spécialiste financier, réputée pour sa fiabilité en matière d’information économique et financière prévoit que le gouvernement américain pourrait annoncer la fermeture des banques américaines. Cette décision pourrait intervenir en Septembre.
Des sources bien placées ont indiqué à Bob Chapman que certaines ambassades américaines se débarrassent du dollar américain par l’achat massif de devises locales. (en rapport avec la situation géographique de l’ambassade)
« Certaines ambassades américaines sont invités à acheter des quantités massives de devises locales » a indiqué Harry Schultz. « suffisamment pour que ces ambassades puissent tenir un an »
Harry Schultz, qui dirige la publication d’une revue financière, économique, et géopolitique sur Internet pensent que l’élite mondial est en train d’orchestrer la fermeture des banques, dont la durée serait indéterminée , et ce dans le but de remettre de l’ordre dans le secteur bancaire et d’imposer de nouvelles règles financières.
Le 5 Mars 1933, alors que la situation économique américaine avait plongé dans la Grande Dépression, le Président Franklin Roosevelt, fraichement élu, avait ordonné la fermeture des banques pour 4 jours. Roosevelt avait ainsi entériné une loi d’urgence financière. Adoptée par le congrès américain, la loi avait conféré au gouvernement des pouvoirs d’exception pour restaurer le bon fonctionnement des établissements financiers.
Cette loi avait aussi permis au secrétaire d’etat au trésor américain d’obliger les citoyens et les entreprises à renoncer à l’utlisation de l’or, pour l’adoption obligatoire de la monnaie papier pour les achat et les échanges commerciaux.
Le 10 mars de cette même année, Rossevelt avait émis un arreté présidentiel, visant à interdire tout envoi et exportation d’or à l’étranger. L’arrêté présidentiel visait aussi à prohiber les opérations d’échanges de quantités d’or contre de l’argent (papier).
En clair, cette loi était la plus grande escroquerie de l’histoire, jusqu’à maintenant.
Comme le fit remarquer Schultz, une nouvelle fermeture des banques serait susceptible de mener aussi à une dévaluation du dollar américain. « Mais le dévaluer contre quoi ? l’euro ? j’en doute !. L’or ? peut-être ! ou peut être contre les droits de tirages internationaux du FMI ?(qui constituent un panier de devises internationales, une sorte de monnaie d’échange internationale déjà en vigueur)
Ce n’est pas un secret ! l’élite ambitionne d’établir une monnaie mondiale depuis longtemps . En 2007, Ben Steil, le directeur du bureau« économie internationale » auprès du CFR(Council on Foreign Relations) avait indiqué que le dollar et l’euro sont des devises temporaires « Ce sont les marchés financiers qui permettent au dollar américain d’être une monnaie utilisé dans le monde entier. Ce que les marchés financiers donnent, les marchés financiers peuvent aussi le reprendre !. Si les marchés décident d’abandonner le dollar américain, le dollar américain s’effondrera alors les marchés décideront de privatiser la monnaie sur leurs propres décisions ».
Les Banksters veulent aussi mettre un terme aux souverainetés nationales parce qu’une monnaie mondiale exige la suppression des politiques monétaires nationales qu’adoptent chaque pays.
Richard Haas, président du CFR, avait déclaré : « Les états doivent être préparé à abandonner leurs souverainetés au profit des institutions internationales, dès que ces dernières seront prêtes à prendre la relève »
M. Schultz pense qu’une fermeture des banques américaines ne serait que la suite logique du programme établi par l’élite crapuleuse international. Lorsque Roossevelt avait décidé de fermer les banques, « Des milliers de banques n’ont plus jamais rouverts ! C’était un moyen détourné de les fermer définitivement. Je pense que la même chose se produirait aujourd’hui. Des milliers de banques ont peu ou pas de valeurs, et sont criblés de dettes »
L’administration Obama, a proposé un plan qui confère à la Réserve Féderale américaine des pouvoirs de régulation totale sur l’économie américaine. Les nouvelles règles de la Réserve federale permettront de briser toutes les entreprises ou activités qui menaceraient les intérêts monopolistiques des Banques américaines.
Le plan de régulation financière d’Obama n’est rien d’autre que la prise d’assault des états unis par le cartel des banques privées et ces dernières usurperont les pouvoirs des institutions existantes , qui sont actuellement accusés d’être les responsables de la crise financière. Elles sont vouées à être supplanter par la Réserve Fédérale qui fera la pluie et le beau temps, comme bon lui semble.
La fermeture des banques mènerait tout droit à la dévaluation du dollar américain, et la mise en place d’une monnaie supranationale qui permettra l’asservissement de bon nombre d’entre nous.
Source : http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14077
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Selon "Le Temps" du 13 juillet 2009 :
"Les chefs d’Etat réunis la semaine dernière, lors du sommet du G8, ont soigneusement évité de parler du dollar, dont le rôle au centre du système financier mondial est de plus en plus remis en question. Le débat avait été relancé, en mars dernier, lorsque le gouverneur de la Banque Populaire de Chine, Zhou Xiaochuan, avait déclaré que le DTS (droit de tirage spécial), unité de compte du FMI (Fonds monétaire international), allait remplacer le billet vert et s’imposer comme «monnaie de réserve supra-souveraine». D’autres pays, notamment l’Inde, ont repris ces propos. Le silence du G8 sur le sujet ne fait qu’exacerber les tensions géopolitiques qui se dessinent autour du statut de la devise américaine.
Il faut dire que les déséquilibres macroéconomiques sont de taille. Le solde du compte courant aux Etats-Unis, structurellement déficitaire en raison d’un excès d’importations systématique, a transformé ce pays en plus grand emprunteur du monde. Une position de débiteur net, qui s’accroît de plus en plus vite, reflétant l’accumulation de ses dettes envers l’étranger. Il n’est donc pas étonnant de voir ses créanciers évoquer l’abandon du dollar comme système de mesure de la richesse.
Monnaies régionales
Evidemment, la question est de savoir ce qui pourrait remplacer la monnaie américaine? L’euro est la première réponse qui vient à l’esprit. D’une certaine manière, la devise européenne a déjà commencé à jouer partiellement ce rôle, puisque les banques centrales à travers le monde s’en servent pour diversifier leurs réserves officielles. Les pays du golfe Persique avaient même proposé d’utiliser la monnaie unique pour coter le prix du baril de pétrole. Mais Washington s’y était opposé fermement de crainte qu’une appréciation de la devise européenne ne renchérisse le prix des importations américaines, freinant ainsi l’activité outre-Atlantique. Les producteurs d’or noir ont finalement écarté cette idée pour ne pas froisser leur principal client. Du moins, pour le moment.
Cet épisode montre bien que la fonction d’unité de compte d’une monnaie est essentielle pour contester le statut actuel de monnaie de référence du billet vert. En d’autres mots, la facturation des échanges ou la dénomination de la dette doit se faire dans une autre devise que le dollar pour prétendre rivaliser avec celui-ci. C’est, sans doute, ce qui pousse les pays sud-américains à évaluer l’idée de créer une monnaie régionale et une banque centrale de l’Amérique latine, comme l’a rappelé Rafael Correa, président de l’Equateur, en marge d’une réunion de l’ONU à New York en juin dernier. Il semblerait, en outre, que la Chine ait déjà signé, cette année, des accords bilatéraux avec l’Argentine et le Brésil pour effectuer leurs échanges commerciaux en yuans et non plus en dollars.
La perspective de substituer progressivement le billet vert par quelques monnaies régionales, et non pas uniquement par l’euro, s’impose petit à petit comme la solution la plus réaliste. D’ailleurs, Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne, expliquait la semaine dernière qu’il était nécessaire, selon lui, «d’avoir plusieurs monnaies de réserve» et de «penser à la création de devises régionales de réserve».
Pour sa part, la suggestion du gouverneur de la Banque de Chine d’utiliser le DTS en remplacement du dollar pose un problème majeur. Déterminé par un panier de devises, qui comprend actuellement le dollar, l’euro, la livre sterling et le yen, le DTS n’est pas imprimé et ne sert pas de monnaie de facturation des échanges. Il est, dès lors, difficile de l’envisager comme un substitut valable au billet vert. Ce panier de devises est, toutefois, déjà employé comme réserve officielle dans les comptes des banques centrales, mais son poids relatif reste modeste".
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